le collectif des musulmans citoyens français

BONJOUR MADAME L’AVOIR, ADIEU MONSIEUR LE SAVOIR

28 septembre 2016

BONJOUR MADAME L’AVOIR, ADIEU MONSIEUR LE SAVOIR

Nous vivons aujourd’hui un temps, dans un pays qui ne respecte pas le temps et ou ceux qui ont moins de vingt ans ne savent pas que les forces d’ordres sociales ,économiques, financières, religieuses ,médiatiques ,éducatives et morales sont en train de nous métamorphoser et à même de modifier le monde actuel par de nouveaux modèles- types que se soient économiques ,sociaux, scientifiques, informationnelle et morales .

L’Algérie n’est pas épargné, sous peine de devenir un état périmé, dépassé et négligé car tous ces domaines en forme de modèles évoluent dans le sens de la négation dans les pays ploutocrates et dictatoriaux ,autrement dans une décadence forcée , voulue et stupide. Devant cette situation ou état des lieux, il y a des faits qui dominent, des opinions qui stagnent et des intérêts qui consolident les relations en dehors du cadre des règles et normes. Notre existence actuelle au niveau nationale s’imprègne de tout moyen, elle est commandée par des institutions représentatives certes, mais délégitimées ; des instances exécutives décrédibilisées qui n’ont aucun impact sur le système pour qu’ils fonctionnent selon les normes constituées et les règles de droits légiférées.
En ce temps plein d’incertitudes, d’indécisions, d’indéterminations ,l’absence de visions( stratégies et modèles) tant politique, économique, sociale, éducative, religieuse et morale, par conséquent de risques, de périls, et de précarité, ceci exige de la part soit du pouvoir, du régime ,de l’état ou du peuple en général des desseins fermes et continus pour de véritables changements . Nous ressentons et vivons de prés tout ce qui a tendance d’y aller vers le mauvais au pire par l’acceptation de l’incompétence, du clientélisme, de collusion et la paresse…. en dégringolades malgré la consistance et l’aisance financières ou plutôt la rente.
A vrai dire, nous avons des institutions constantes et flottantes dans le même temps, mais pas fortes pour stimuler le bon sens car elles ne sont pas suivit d’une « politique » positive, ferme et active puisque le système de pensée encore moins de la bonne volonté et d’action ne saurait inspirer le bien être, le bon sens, l’art, la culture du bien et le respect des règles et des normes de société.
Il faut évidement une force raisonnable et sensée pour bâtir un état fort et l’effort du peuple qui ne vaut qu’en vertu d’une politique lucide qui puisse transformer le peuple de façon général en citoyen de façon particulière, pour se prendre en charge par de la revendication de ses droits, tout en instrumentalisant ses obligations dans la nécessité de rénover l’agriculture et l’industrie, de procurer les moyens de vivre, de travailler, de s’instruire ,de se loger , d’associer les travailleurs à la marche des entreprises pour enfin pousser toutes les affaires publiques dans un dynamisme qui garantirait les droits institutionnelles des citoyens.
Devant cet état de fait, il nous faudrait peut être une insurrection citoyenne pour mettre et instaurer un équilibre entres les droits et les obligations des citoyens, mais le peuple ne peut à travers ses érudits penser que révolution quand la justice est absente ou bien elle est mise au service de la puissance de l’argent. A l’intérieur de ce peuple on y trouve des partis, des associations, des individus, des riches, des pauvres, de intelligents des imbéciles, des travailleurs, des chômeurs…. Mais seule dans un cadre juste, équitable et transparent ce peuple transformé en citoyen est en mesure de consolider et de fortifier ce peuple.
Par conséquent on peut parler de plusieurs sortes de peuples :
• Il existe des vieux peuples : ou l’expérience ne peut l’influencer pour lui ôter ses vices qui l’occupent tantôt pour remplir sa panse , pour assouvir ses plaisirs bas ,pour se mettre à la trempe du renouveau matériel sans idées, ni morale, ni règles, quant les affaires vont bien et que la paix sociale se négocie en pétrodollars, l’Algérie est bel et bien l’exemple type de ce modèle ou la décadence morale, économique, sociale , et religieuse se cultivent dans un champs politique frappé de léthargie.
• Un pauvre peuple : dont le plus grand fardeau n’est que la douleur morale physique ou toute structure représentative est délégitimée par un système de fraudes , de la tricherie au détriment de la justice et ou le mauvais remplace le bon ; le fainéant est plus estimé que le travailleur et que la notion du mal ratisse toute la surface que devrait en principe être occuper par le bien ,le bon sens ,l’utile ,l’agréable et le bon.
• Un grand peuple ou le combat quotidien dans l’entreprise matérielle, spirituelle et technique, de sciences ,de morale, de règle, de bon sens et de bien être il ne peut être ce peuple que le premier en histoire le peuple vietnamien est ressorti avec une décennie de guerre meurtrière victorieux et aujourd’hui avec la force et l’art de ses bras et de ses idées, il est en train de mettre en place la culture d’une nouvelle civilisation que l’Algérie à perdue au début même de son indépendance.
• Un peuple fort : dont son invincibilité est exemplaire pour être un grand peuple. Revenons au peuple algérien qui possède une richesse faramineuse séquestrée par une secte( maffia politico-financière) .Cette dernière par connivence avec le pouvoir croit bien faire en économie, heureuse de sa croissance extensive( spéculation à outrance) sans effet d’entrainement réel sur la sphère de production et dont aucun ne produit plus( en excédent) de blé ,de légumes ,de lait, de viande de fruits et aucun ne fabrique aussi bien tout ce dont s’habille, se meuble, s’outille, se pare , bien que l’ on construit beaucoup partout avec une platitude exemplaire , nos ports sont les plus attractifs en matière d’import et nos quais ne possèdent point de place pour les containers « made in », nos routes sont les plus fréquentées par les machines mobiles d’outre mer et la casse est aussi importante puisque il ya de l’ importation, nos monuments ne sont plus visités car poussiéreux et déprimés par notre inculture ou l’ admiration n’a plus de sens et la visite est une perte de temps tout cela est lié à une infécondité qui présage la décadence totale et qui fait ressortir des prémices plus d’une révolution que d’une insurrection. Une intense activité négative de lettres suivit de la négation de la science, des arts qui se fanent et ne rayonnent plus dans cette terre de la plus grande révolution armée du siècle passé, alors nous pourrons dire bonjour l’avoir pour faire rire, et adieu le savoir pour mieux se taire.
Devant ce lourd tribut qui engendre un lourd abus et qui trouble la nation et dérange l’état pour que le régime s’applique mieux dans son pouvoir d’affaires et d’avoir pour faire taire l’homme fort . Si nous sommes en proie à la médiocrité combien d’autres eux aussi se trainent par l’excès de croissance de faits, d’idées et d’intérêts négatives qui ne peuvent en fin de compte qu’engendrer la chute même si c’était un géant, dans la mesure ou l’entourage informel qui s’est accroché arbitrairement à l’ordre formel des institutions . Les leviers d’activité que constituent l’initiative et l’obtention légitime de bénéfice , le peuple sage du savoir, est bien conscient que les richesses naturelles ,le travail et la technique sont les trois éléments importants qui peuvent engendrer la prospérité de tout le monde et ne soit pas exploité au profit d’une caste de maffia politico financière. La nation algérienne saurait faire en sorte que toutes les ressources économiques de son sol et de son sous sol du pays soient mises en œuvre pour l’avantage générale et non d’après le bon plaisir des castes, carriéristes, arriérâtes et archaïstes …C’est cette rente qui censure l’art de la compétence des pauvres algériens (El Watan du 18mai2013).
Aujourd’hui, la nation Algérienne est entrain de payer très cher dans l’esprit même des erreurs peut être de naguères , mais plus des défaillances d’hier mais surtout de la trahison d’aujourd’hui .l’Algérie est connue sous tous ses gouvernements et ce depuis la fin du Boumédiénisme comme état un pays qui a depuis procédé au développement par des modèles économiques et sociaux conçues sur des notion étriquées de campagne , d’opérations et de coup de poing ponctuelles de développement qui sont érigées en mode de gouvernance .Avec cette méthode, l’Algérie a fait un outil de gestion le moteur de sa démarche économique , sociale et culturelle campagnes et opérations et ce depuis la campagne anti pénurie…..jusqu’a aujourd’hui une opération informelle.

 

ALTER INFO . BENALLAL MOHAMED

 

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